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Malus evereste

AVERTISSEMENT :

Les indications fournies sur cette fiche le sont à titre indicatif et sont susceptibles de modifications ultérieures liées à l’évolution des connaissances. Vous devez "adapter" nos conseils en tenant compte de votre localisation géographique et de votre expérience.

Si vous constatez une anomalie ou une erreur, n’hésitez pas à contacter l’équipe des rédacteurs.


Généralités

Famille : Rosaceae

Genre : Malus

Espèce : Malus PERPETU ® Evereste

Nom commun : Pommier à fleurs ’Evereste’


Observations générales :

Petit arbre caduque au port généralement évasé recherché principalement pour la beauté de ses fleurs.

Les feuilles sont ovoïdes, alternes, simples, dentées, vert foncé devenant jaune orangé à l’automne.

La floraison démarre au début du printemps par des boutons rose soutenu suivis de fleurs blanches réunies en corymbes. La fructification donne de petites pommes insipides jaune-orangé teintées de rouge de 1 à 3 cm de diamètre très appréciées des oiseaux et qui tiennent sur l’arbre une bonne partie de l’hiver.

La qualité et l’abondance de son pollen en fait un excellent pollinisateur pour les pommiers à fruits.

Lors de la première pousse de printemps, les feuilles sont petites, puis dans un deuxième temps les fleurs apparaissent. Elles sont suivies d’une deuxième pousse dont les feuilles sont plus grosses avec un aspect trilobé plus marqué que sur les premières.


Zone climatique

USDA 7.


Obtention

Semis : Possible mais il reste aléatoire pour l’obtention de la même variété.

Bouture : Bouture de racines et séparations des drageons au pied.

Greffe : principalement.

Marcotte :

Prélèvement :


Culture

Paramètres généraux

Difficulté : Facile.

Vitesse de croissance : rapide.

Exposition : soleil, ombrer pendant les mois les plus chauds surtout pour éviter les gros coups de soif. Le Malus Evereste est une espèce qui boit beaucoup.

Ventilation :

Hygrométrie :


Soins

Arrosage : doit être abondant.

Rempotage : tous les deux ans, selon la vigueur du sujet.

Substrat : substrat drainant mais retenant un maximum d’eau, par exemple akadama et pumice, cette variété boit beaucoup. Ne pas hésiter à tailler les grosses racines en conservant un maximum de chevelu. La pousse de l’année du rempotage sera cependant un peu moins forte.

Il ne faut pas oublier non plus que le choix du substrat dépend aussi de l’étape de culture et de la région dans laquelle l’arbre est cultivé.

Pour les débutants, un substrat composé de 100% pumice sera parfait, le temps d’en apprendre un peu plus. Attention à l’arrosage, qui devra être adapté à un substrat drainant.

Fertilisation : équilibrée au printemps et plus riche en P et K à l’automne.

Taille : Supprimer le bois mort en hiver et les gourmands qui partent de la base du tronc. La taille de structure peut être pratiquée au printemps ou en automne. Le floraison ne sera compromise que s’il y a suppression de tous les bourgeons à fleur lors de cette taille. Les coupes doivent être mastiquées pour protéger le bois ; Les grosses coupes se referment vite.

Afin de ne pas commettre d’erreur lors des tailles, il faut différencier les bourgeons à feuilles des bourgeons à fleurs. Les premiers sont plus petits et pointus et les seconds plus gros et ronds.

Ligature : peut être pratiquée sur les jeunes branches encore souples (d’un an ou deux ans). Il est cependant préférable de le former par la taille, le bois est très cassant.


Phytosanitaire

Variété résistante à la tavelure du pommier, à l’oidium et au feu bactérien (dû à Erwinia amylovora, heureusement rare ; cette maladie est incurable et nécessite la brûlure complète des arbres atteints).

Peut subir des attaques de pucerons verts qui sont très néfastes sur les jeunes pousses. Un traitement à la pyréthrine en vient généralement à bout.

On peut aussi rencontrer d’autres maladies chez les Malus :

- le chancre du collet (Phytophtora cactorum) ; se traite grâce à la « bouillie bordelaise » appliquée à la fin de l’automne (chute des feuilles) et à la fin de l’hiver.
- la maladie des taches liégeuses ;
- la mosaïque du pommier ;
- le monilia -ou moniliose- (monilia fructigena).
- la prolifération du pommier ou phytoplasme du pommier

Pour de plus amples renseignements, se reporter à la rubrique Mon arbre est malade.


Esthétique

Pour plus d’informations, consulter la rubrique Esthétique


Répartition géographique


Photographies

Au début de la floraison (photo : Polo) :

L’apogée (photo : Polo) :

Le même arbre en septembre (photo : Polo) :

Détail de fleurs (photo : Anton) :

Feuilles et fruits (Photos Mister Jingles) :


Liens externes

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